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Présentation

Claude Marc Aubry, psychologue, psychothérapeute

Soutien Psychologique

 

Séances individuelles


Livres

Livre Vaincre la déprime

 Livre Rire Amour Rebirth


 

   
   

 

 

Atelier d'expression "Paroles de Femmes"

      Une femme ne devient véritablement "Femme" que lorsqu'elle devient "Adulte", libérée du "Complexe de Cendrillon", de la Dépendance à l'homme (Papa,mari,amant)...

      Etre "Dépendant" c'est compter excessivement sur l'autre pour combler un manque affectif.

      C'est "Vivre par le regard de l'Autre".

      Aimer de façon déséquilibrée = Donner beaucoup et recevoir peu_=_Aimer "Trop" (cf le best seller de Robin Norwood: "Ces femmes qui aiment trop"...

      On est "Dépendant" lorsque l'on s'investit dans une relation amoureuse douloureuse génératrice de "Déprime".

REMEDES:

  
      Participer à un groupe de parole dans un climat d'attention bienveillante et d'écoute inconditionnelle.
  

      Pourquoi?

      Pour partager son vécu et améliorer l'image de soi. Apprendre à sourire de soi même en s'appréciant vraiment.

      Se libérer de la peur du rejet et de l'abandon qui fait que l'on étouffe ce que l'on est (et ce que l'on veut pour plaire à l'autre).

      Pour être soutenue par le groupe dans vos objectifs.

  
      Pour être dans la bonne humeur nous commençons chaque séance par une séquence "Atelier du Rire"
  

      Stages et ateliers organisés à Paris et en province.

 

   
Les femmes et la dépendance amoureuse
 
( Le complexe de Cendrillon )

      Le poète Byron disait que l’amour est pour un homme une chose à part ( sous entendu il est plus intéressé par sa réussite sociale et professionnelle ) tandis que pour une femme c’est toute son existence ( la priorité des priorités )

      De fait si les femmes sont plus souvent victimes d’une dépendance amoureuse c’est parce qu’elles s’investissent plus profondément dans leur vie affective.

 

      On entend dire dans des conversations de femmes :  " Quand je tombe amoureuse d’un homme j’ai besoin de le prendre en moi, qu’il me remplisse et me comble. Quand il me quitte je me sens vide. "

      Trop souvent une femme se sent diminuée, malheureuse, pas aimable lorsqu’elle est séparée de l’homme qui lui sert de référence obligée à l’identification qu’elle a d’elle même.

      Pour les femmes, vivre à travers quelqu’un d’autre,  par et pour un homme, a été encouragé pendant des siècles. En France, ce n’est qu’à l’issue de la seconde guerre mondiale qu’elles ont obtenu d’être des citoyennes à part entière ( droit de vote, droit d’ouvrir un compte en banque sans l’autorisation du mari. Ce n’est qu’à la fin des années soixante qu’elle sont devenues libres de maîtriser leur fécondité .Mais en amour sont elles libres ou attendent-elles encore leur seigneur et maître ou prince charmant ?

Les graines de la dépression trouvent leur terreau dans cette dépendance.

      Qu’est ce que la dépendance amoureuse. Qu’est ce qui fait d’une femme une femme dépendante ?

      On peut dire "la femme dépendante est celle qui compte excessivement sur l’autre ( l’homme ) pour se réaliser" ; sans lui elle se sent vide, inutile.

Exemples de cas typiques les plus fréquemment rencontrés :

 

Cas 1 : Brigitte

      Elle dit :

      "Ma mère m’a rapporté qu’à ma naissance elle avait été déçue parce que je n’étais pas belle et mon père parce que je n’étais pas un garçon. Je mettais les hommes sur un piédestal...

      Devenue jeune fille chaque fois que je rencontrais un garçon je m’attendais toujours à ce qu’il prenne soin de moi pour le reste de mon existence, tout ça parce qu’il avait couché avec moi. Lorsque j’étais amoureuse c’est comme si j’avais déposé une couronne sur la tête de mon amant.

      Je me souviens de Jean quand il a rompu, je n’ai pas pu aller au travail pendant 8 jours. Nous avions des rapports sexuels quand il le désirait jamais quand je le désirais ; il trouvait normal de fréquenter d’autres femmes mais que je ne le fasse pas. J’en souffrais mais j’avais aussi tendance à l’excuser et à penser que peut être c’était de ma faute, peut-être que je n’étais pas assez désirable. "

      Au bout de quelques séances de thérapie il s’avère que Brigitte est attirée presque exclusivement par des hommes qui lui semblent forts et supérieurs, des hommes qui ont une une personnalité expansive de leader.

      Pour sa part on peut dire qu’elle ne se croit pas autorisée à briller ou simplement à s’affirmer, à se montrer.

      La nécessité de se battre lorsque nécessaire pour affirmer sa personnalité reste profondément enterrée dans les limbes de son subconscient car elle entrerait en conflit avec la tendance compulsive à rechercher chez un partenaire du sexe fort ces qualités qu’elle ne croit pas pouvoir développer par elle même.

      Elle est tellement convaincue d’être incomplète chaque fois qu’elle se trouve seule. Aussi recherche-t-elle compulsivement sa " part manquante ". Elle se sent toujours fragile et c’est la force d’un homme qui l’attire. Certains hommes ne sont attirés que par des femmes soumises qui peuvent à bon compte leur donner un sentiment de force et surtout de supériorité .

Cas 2 : Marie Christine

      Marie Christine ne voudrait pas d’un homme qui serait comme elle une victime. Car pour elle il n’y a que des bourreaux ( comme son père ) ou des victimes ( comme sa mère ).

      Bien sûr elle souffre de cette situation mais elle en tire aussi le sentiment d’être vraiment importante d’être une vraie martyre de l’amour de mériter un peu de compassion.

      A quoi lui sert ce que certains seraient tentés de qualifier de masochisme ?

      Elle retrouve sa fierté le sentiment d’être importante en devenant une martyre. Elle pense même si tu m’écrases je t’aimerai toujours je suis une femme aimante...

      Lors d’une séance de thérapie elle dit :  "  Pourquoi donc ai je recherché des hommes qui passés les premiers moments de passion se montraient durs et sarcastiques à mon égard, ne perdant jamais une occasion de me faire souffrir ? C’est la compréhension et l’attention que vous m’avez apportés qui m’ont permis de mieux me comprendre, de mieux savoir qui j’étais et de me sentir importante d’une manière plus saine, car je crois qu’avant la thérapie j’étais pour ainsi dire amoureuse de ma propre souffrance. Je ne pouvais m’en débarrasser tant elle m’était indispensable pour me sentir exister. "

 

Cas 3 : Alexandra la grande amoureuse.

      Elle dit : Plus il me négligeait moins il m’accordait de temps et plus je le désirais. J’ai pris conscience que j’avais mis ma vie entre parenthèses, obnubilée que j’étais par ces moments pathétiques. La rencontre charnelle était magique. J’étais déchirée par la peur mais soumise, prête à accepter qu’un jour il parte et retourne dans son pays avec sa femme en me disant à peine au revoir.

      Comme on dit, l’amour a ses raisons que la raison ne connaît pas. Mais avec de tels principes, au nom de l’amour on justifie les pires souffrances ! Chaque fois qu’Alexandra arrivait à installer une étroite relation de dépendance avec un homme, le genre d’homme qui s’affirmait avec force, voire avec violence, elle avait le sentiment inconscient de vivre, mais par procuration bien sûr ! cette partie d’elle même qu’elle refoulait.

      En se comportant comme Alexandra on évite de prendre les risques inhérents à toute affirmation de soi même par soi même.

      On peut devenir une droguée de l’amour. Pour une droguée de l’amour il faut sans cesse augmenter la dose. Ses histoires d’amour sont autant des élans sincères et spontanés que des tentatives pour échapper à la déprime.

      Pour se fuir elle même, la droguée de l’amour s’est rendue victime de l’illusion romantique qui lui fait croire qu’elle va un jour trouver, malgré ses échecs répétés, quelqu’un qui va prendre en charge son bonheur. Elle est amoureuse d’un rêve et ne croit pas que la vie vaut la peine d’être vécue si elle renonce à ce rêve.

Rappelez-vous : Vous êtes responsable de votre bonheur.

 

Cas 4 : Nadine :

 

      " Avec mon compagnon je suis comme dans un cocon. Il est bon avec moi, souvent il joue les sauveurs, il me console.

      Mon père aussi était bon avec moi, pas ma mère, mais c’est ma mère que je voulais conquérir. C’est avec elle qu’il fallait se battre et quand j’obtenais un petit quelque chose c’était si fort même si ça ne durait pas, alors qu’avec mon père c’était banal et naturel. En fait, adulte, j’ai épousé mes parents. Il me faut ces deux aspects de l’amour, le confort d’une relation durable et les éclairs d’une relation brève et intense dans laquelle je souffre, oui, mais il me faut ces périodes d’obsession où il me faut souffrir sinon je m’ennuie. "

Cas 5 : Hélène

      Après sept années de mariage elle constate que son travail marche bien mais que son couple s’est installé dans le ronronnement et l’ennui.

      Elle ajoute que son mari se laisse bouffer par le travail, sans doute pour ne pas déprimer. Leurs relations sexuelles sont devenues fades et routinières.

      Elle explique que comme elle se sent insatisfaite et déprimée, elle se lance dans une série d’amours clandestins.

      Toujours insatisfaite, elle accumule aventures sur aventures, malgré les désillusions. Elle répète souvent à ses copines qu’elle a envie de se sentir plus vivante, de se sentir une femme, et ça elle est persuadée, que seul un homme peut le lui apporter.

 

       Claude Marc Aubry

       Psychologue, Psychanalyste, Ecrivain, animateur de groupes de développement personnel depuis plus de 20 ans.
       Tél. Paris : 09 50 76 38 49     11h00-12h30 et 20h00-21h30
       Province :  05 46 74 20 28

  

   

COMPRENDRE LES PRINCIPALES RACINES DE LA DEPENDANCE

      1/ L’angoisse de la solitude et la peur des rencontres préparent le terrain à la dépendance.

      On est alors comme un naufragé qui préférerait s’accrocher à une coquille de noix, à un vieux rafiot, plutôt que de risquer de couler... Il est fréquent de préférer supporter une mauvaise relation plutôt que pas de relation du tout. C’est un mauvais calcul ! car le prix à payer est de bloquer toute réalisation personnelle et de rendre plus difficile toute nouvelle rencontre.

      2/ Une mauvaise image de soi et la crainte d’éprouver un sentiment de vide ou d’incomplétude.... Cette crainte est généralement liée à une insuffisance du sentiment d’identité personnelle.

      Il y a aussi celle qui se sent si méprisable inconsciemment qu’elle ne peut imaginer mériter un meilleur partenaire... Dés lors il ne lui en faut pas beaucoup pour tomber amoureuse : seulement d’être remarquée...

      Elle se sent si peu importante à ses propres yeux. La relation est maintenue coûte que coûte pour masquer une dépression latente...

      3/ La crainte de l’abandon... Pour celles qui éprouvent une crainte excessive de l’abandon ( souvent enracinée dés le plus jeune âge ) l’analyse et l’expression émotionnelle de souvenirs et de sentiments refoulés depuis leur plus tendre enfance s’avère indispensable.

      4 / Le complexe du Sauveur : il s’agit d’un mécanisme compulsif. On essaie de guérir à tout prix un partenaire qui ne veut pas changer. Ce complexe peut amener à une utilisation perverse des connaissances " psy "

Anne raconte :

      " C’était un grand névrosé, un jour il voulait m’épouser, le lendemain il retournait chez sa femme. M’occuper de moi, reprendre ma vie en mains, je n’y arrivais pas. Avec la thérapie j’ai fini par comprendre que c’était comme d’essayer de sauver un noyé qui m’entraînerait dan sa noyade. "

 
QUELQUES ORIENTATIONS POUR SORTIR DE LA DEPENDANCE
 

      a / Abandonner l’espoir puéril de trouver quelqu’un sur qui se reposer perpétuellement.

      b / Arrêter de placer tous ses rêves en hibernation dans la boîte " On verra plus tard  "

      c / Se permettre de vivre pour soi d’abord

      d / Vous pouvez trouver votre raison d’être en vous

      e / Entreprendre un travail d’analyse émotionnelle. Le mental et la rationalisation nous éloignent de nous mêmes. Pour se retrouver soi même, il peut être nécessaire d’exprimer ses frustrations, sa tristesse et sa rage pour ensuite écouter le langage de son coeur et désapprendre certains réflexes conditionnés qui entravent notre épanouissement.

      Déchargez vos émotions dans le cabinet d’un thérapeute

      f / Agir et se fixer des objectifs avec le soutien d’un thérapeute ou d’un groupe de pairs ( Atelier Paroles de Femmes ) si nécessaires. N’y a t il pas des choses plaisantes à faire sans son amoureux ? Pourquoi les week-ends ne seraient ils pas des jours comme les autres, des jours à vivre, non des jours à attendre un improbable coup de fil ...

      Défoulez vous dans l’action.

      En cas de séparation ou de divorce, vous pouvez accepter votre peine. Elle est naturelle, mais ne sera pas éternelle ; et sachez que si vous trouvez quelqu’un à qui vous confier, cela peut être un professionnel , vous passerez le cap plus vite. Il y a des circonstances où il est naturel de se faire aider.

      Il est toujours temps de commencer à faire des projets de réalisation personnelle. Avez vous un hobby ? Qu’est ce qu’il vous plairait d’apprendre ? ( Peinture, sculpture, langue étrangère, informatique, tango argentin, etc... )

 

 
      Pour un premier entretien par téléphone gratuit et sans engagement de votre part, vous pouvez téléphoner

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